lundi 31 août 2009

FAUT-IL AVOIR BEAUCOUP ETUDIE POUR CREER UNE ENTREPRISE A SUCCES?



Quelles que soient vos aspirations, il n’est pas nécessaire d’avoir une belle carte de visite pour se lancer dans les affaires. Nul besoin d’études de gestion, ni de diplômes universitaires. Tout le monde peut s’y mettre. Thomas Edison faisait remarquer : « Les entreprises sont des établissements d’enseignement bien plus exigeants que toutes les écoles et toutes les universités. »

Un certain mythe de l’éducation veut que le succès sans études soit une chose improbable. Néanmoins, nombreux sont les entrepreneurs qui ont réussi sans avoir jamais suivi les cours d’une école de commerce ou d’une université. Certaines des personnes les plus exceptionnelles que j’ai rencontrées ont même eu du mal à passer le cap du secondaire. Ray Kroc affirme : « Les études fournissent à celui qui les a suivies un avantage certain, mais ne lui garantissent pas le succès – tout comme leur absence n’est pas un handicap fatal. »

La plupart des écoles de commerce traitent du quantifiable et du prévisible. Elles systématisent modèles et projections et en mesurent les résultats probables. Elles s’intéressent au domaine du possible, oubliant de se pencher sur les sources d’où jaillit la créativité, sans jamais prendre en compte le rôle du désir, de la foi, de l’adversité et de l’expérience. Ces composants sont pourtant indissociables du miracle que constitue la réussite de l’entreprise.

Risque et motivation ne sont pas des données quantifiables ; on ne peut donc pas les associer avec précision à tel ou tel aspect de l’activité de l’entreprise. Les projets de l’entrepreneur vont bien au-delà du risque mesurable et de l’analyse formelle. Certaines idées peuvent même dépasser le domaine de la compréhension.
« Lorsque Cob Burand m’a présenté le projet d’un arbre à came qui allait améliorer radicalement le moteur à explosion, je me suis senti très mal à l’aise » disait James R. Cook dans ‘The start up Entrepreneur’. « Il avait besoin de capitaux, mais à cette époque mes affaires n’allaient pas au mieux et je courais déjà suffisamment de lièvres à la fois pour ne pas me lancer à la poursuite d’un nouveau gibier.

Mais peu à peu, il me convainquit. Son enthousiasme, la foi qu’il avait en son projet, cette volonté d’engager plusieurs années de sa vie pour mener à bien son projet, et cette passion pour la mécanique et l’invention eurent raison de moi. Je lui tendis un premier chèque de 5 000 dollars qui fut suivi par plusieurs autres. Et voici comment s’engagea notre collaboration qui déboucha sur l’une des inventions les plus importantes de l’industrie automobile depuis la transmission automatique et qui promet d’améliorer la compétitivité de l’industrie automobile. »

« Comment se fait-il qu’une invention aussi étonnante ait été réalisée dans un petit garage mal chauffé des faubourgs de Minneapolis, par un homme qui avait eu grand mal à réussir ses études secondaires et qui n’avait pas suivi le moindre enseignement dans le domaine de la mécanique automobile ? Il n’existe aucun moyen de le prévoir, ni d’en quantifier le risque. Comment ces innovations se font-elles jour ? En retroussant ses manches. »



L’éducation d’un entrepreneur se fait sur le tas ; réticences du marché, difficultés financières, négociations, sonnettes à tire, et revers incessants.


B. C. Forbes, fondateur du magazine Forbes, résume la situation par cette formule : « La seule caste qui existe aux Etats-Unis, c’est le mérite. Presque invariablement, ceux qui ont atteint des sommets ont travaillé plus longtemps et plus intensément, ont étudié plus assidûment, ont pratiqué plus souvent
l’autocritique et ont vaincu plus de difficultés que ceux d’entre nous qui ne sont pas arrivés aussi haut
. »


Au moment où nous tentons de déterminer comment aider les entrepreneurs en herbe, la société se devrait d’examiner exhaustivement l’environnement le plus souhaitable du dynamisme économique.


Lorsque John H. Johnson, directeur et propriétaire du magazine Ebony, disait : « Je pense qu’il n’y a rien de tel que la sécurité. Il n’y a rien de tel qu’une réussite permanente », il voulait dire par là que les revenus procurés par des nouvelles entreprises peuvent s’amenuiser et disparaître après quelques erreurs de décision. Les risques que courent les jeunes entreprises sont permanents. Voilà pourquoi le capital doit être protégé et non pas imposé.

L’idée, selon laquelle il existe une classe sociale dont la richesse est permanente et qu’il faudrait frapper sévèrement par l’impôt à seule fin qu’il soit ensuite reversé à la communauté, ne tient pas. La nouvelle richesse et l’ancienne sont redistribuées à chaque génération. Aujourd’hui, il y a des du Pont de Nemours démunis et des Durant de nulle part bien nantis. L’habileté ou la maladresse avec laquelle on investit, l’audace ou la couardise des détenteurs de capitaux assurent cette redistribution de l’argent.


C’est à partir du potentiel financier existant (vieilles fortunes ou nouveaux riches) que se crée le germe du capital nécessaire aux entrepreneurs. Sans engagement de capitaux à risque, il y aurait bien moins de miracles économiques et bien plus de pauvreté irrémédiable. C’est une chance que les entrepreneurs aient su être plus prestes à générer des richesses que la société à les détruire.
Il faut inciter l’argent et la fortune à quitter la sécurité des coffres-forts et des revenus sûrs.

L’objectif est d’inciter et d’encourager de nombreuses personnes à créer leur propre entreprise et pour cela, comme le disait James Cook :

« Il faut faire en sorte que toute femme ou que tout homme puisse entreprendre ce quelque chose à partir de rien. Qu’ils bâtissent ce qui n’a jamais été bâti. Qu’ils amassent des richesses comme Cresus et qu’ils en fassent ce que bon leur semble. De cette manière et de cette manière seulement, la prospérité sera le lot commun de chacun. »

jeudi 27 août 2009

TED TURNER: LE PLUS AUDACIEUX ET PUGNACE ENTREPRENEUR


Ted Turner, fondateur de Turner Broadcasting System, est un entrepreneur qui aime vivre dangereusement. Qui d’autre que lui rachèterait pour 1,6 milliard de dollars une société de production cinématographique aussi déficitaire que Metro-Goldwyn-Mayer ? Qui d’autre prendrait le risque de consacrer cinquante millions de dollars à l’organisation des jeux de la détente entre athlètes américains et russes ?
Robert Edward Turner III est né en 1938 et a passé le plus clair de son enfance à Savannah, en Geargie. Enfant, il dévorait les biographies de grands hommes, de Horacio Hornblower à Alexandre le Grand.

Après s’être essayé sans succès à la pratique des principaux sports, il en retint un qui n’exigeait aucune qualité physique particulière mais qui faisait appel à la réflexion, à l’audace et à la pugnacité – la voile ; sa technique lui valut des surnoms comme « Kid le chavireur » ou « Ted-quille-en-l’air ». Il aimait l’excitation de la régate.

Diplômé d’une école de préparation militaire, Turner présenta sa candidature à Harvard mais n’y fut pas admis. Comme son père tenait à ce qu’il fréquentât un collège de l’Ivy League, il s’inscrivit à Brown University pour étudier le grec ancien. Consterné par ce choix, son père réussit à le convaincre d’opter plutôt pour l’économie. Après deux exclusions provisoires pour des histoires de femmes, Turner finit par être renvoyé de Brown University à la suite d’un chahut dans sa fraternité étudiante.

Quelques années plus tard, Turner entra dans l’entreprise familiale. Son père, R. E. Turner, était un homme d’affaires ambitieux qui avait bâtit une énorme entreprise d’affichage. Mais, en peu de temps, la famille Turner se désintégra – sa sœur Mary Jane mourut, ses parents divorcèrent et son père se suicida.

Celui-ci dans son testament, laissait à Ted la compagnie d’affichage d’Atlanta, mais il avait signé avant sa mort une promesse de vente. Le jeune Turner, déployant l’ingéniosité qui allait caractériser ses entreprises, fit croire aux acheteurs que, en transférant les emplacements locatifs à une autre société, il allait saboter l’entreprise avant que l’affaire ne soit définitivement conclue. Les acheteurs retirèrent leurs billes, et la carrière de Turner était lancée. A la barre de la société, il commença à s’étendre en rachetant des compagnies d’affichage et des stations de radio. Comme ces acquisitions répétées nécessitaient des sorties d’argent et des emprunts énormes, il apprit à se ménager un cash-flow suffisant pour couvrir ses décaissements.

En 1969, à l’occasion d’une fusion avec une petite station de télévision d’Atlanta aujourd’hui dénommée WTBS, il introduisit sa société en Bourse. WTBS fut en 1976 la première station à constituer une chaîne grâce à une diffusion par réseau câblé via satellite. WTBS, qui touchait 36 millions de foyers américains, était en 1986 la plus rentable des chaînes de télévision gratuites Son cash-flow d’exploitation s’élevait à 70 millions de dollars.

Turner ne s’est pas contenté de regarder tranquillement l’argent venir. Il cherche sans cesse à étendre son empire. Malgré le scepticisme des milieux professionnels, il tira parti du cash-flow de WTBS en lançant Cable News Network (CNN) en 1980. Saluée par les professionnels de l’information, cette chaîne d’actualités en continu fut un succès. Cela permit à Turner de créer une autre chaîne de télévision, Headline News. En 1986, ces chaînes d’information étaient largement bénéficiaires.

L’étonnante réussite que montre Turner lorsqu’il lance des entreprises à haut risque n’a rien d’accidentel. Manager vigilant et implacable, il lui arrive souvent de dormir sur le divan de son bureau après avoir abattu dix-huit heures de travail dans sa journée. Avant d’instaurer, l’automne 1986, un comité de management de cinq personnes formé de cadres aguerris de TBS, il supervisait personnellement le fonctionnement et les orientations de la compagnie. La création de ce comité surprit d’ailleurs une personne accoutumée au style de management de Turner : « Il (Turner) ne les aurait même pas laissés boire une bière ensemble, quant à diriger la société, il n’en était pas question. »

Les talents de Turner ne se confinent pas à la salle du conseil de sa société. Sportif audacieux, il a gagné la coupe de l’America en 1977. En 1979, il a gagné la régate de la Fastnet au large des côtes anglaises malgré une mer en furie qui fit quinze morts parmi les concurrents.

A ses propres yeux, Turner est le type même du battant. « J’ai plus d’étoffe que n’importe qui dans l’histoire du monde, aurait-il déclaré. J’ai décroché plus de médailles que quiconque – à âge égal en tout cas. J’ai sans doute plus de dettes que n’importe qui au monde. C’est quelque chose, pas vrai ? »

Qu’est-ce qui le pousse à en vouloir toujours davantage ?

Inassouvi par ses réussites, Turner poursuit un objectif visionnaire : utiliser son pouvoir et sa chaîne de télévision pour peser sur la politique mondiale. Il entend privilégier des sujets comme les armes nucléaires, les atteintes à l’environnement et la surpopulation. Il évoque avec fierté les émissions spéciales de TBS, comme celle organisée autour du fils de Martin Luther King. Aimerait-il devenir président des Etats-Unis ? A cette question, Turner répond : « Les Etats-Unis ne représentent que 5 % de la population du globe. Je fais déjà de la politique mondiale. »

La vision de Turner est à la fois mondiale et à long terme. Comme le disait un dirigeant de CNN, « la pensée de Ted a toujours cinq ou dix ans d’avance. En ce moment même, il vit sans doute en 1995 ». Si Turner a acheté MGM, c’est parce que les droits de diffusion des vieux films et des vieux shows télévisés allaient en augmentant. Bill Bevins, directeur financier de TBS, prévoyait que cela réduirait la marge d’exploitation de 40 % du chiffre d’affaires en 1985 à 10 % en 1990. Turner s’est dit qu’il n’avait plus que deux solutions : prendre le contrôle de CBS pour augmenter son pouvoir de pression ou acquérir sa propre bibliothèque de programmes.
La tentative avortée de prise de contrôle de CBS par Turner, en 1985, lui a coûté 23 millions de dollars en honoraires d’avocats et en conseillers financiers. Mais Turner, avec son optimisme et sa pugnacité inébranlables, considère comme un triomphe l’échec de cette tentative d’OPA. CBS ayant dû emprunter massivement pour faire échec à l’offensive en rachetant ses propres actions. Turner a le sentiment que cela l’a ramenée dix ans en arrière.

Sans transition, il est passé de cette défaite à l’acquisition de MGM. Avec une bibliothèque de 3 650 films celle-ci est pour Turner Broadcasting un remède à l’augmentation des droits de diffusion. Mille de ces films environ ont une valeur commerciale durable et seront diffusés par WTBS. Certains analystes estiment néanmoins que le prix payé – 1,6 milliard de dollars – est trop élevé et a obligé Turner à s’endetter lourdement.

La saga de Ted Turner ressemble à celle de nombreux entrepreneurs, opérant dans des secteurs divers et dans des sociétés de tailles différentes.
Actuellement cet entrepreneur brillant est à la retraite avec une grosse fortune et occupe le 35 e rang au classement Forbes des hommes les plus riches du Monde.
Il consacre sa fortune et son temps à protéger les espèces animales en voie de disparition comme le bison.

mercredi 26 août 2009

DEUX MODELES D'ENTREPRISES: HOLIDAY CAFE ET MCDONALD


Nous avons pécédemment examiné les trois types d'entreprises que vous pouvez créer.

Ce sont:

1- Les firmes style de vie

Une firme style de vie n’appartient qu’à son fondateur et sa croissance reste d’habitude modeste en raison de la nature de l’activité, des objectifs de l’entrepreneur et du budget limité consacré à la recherche développement .


2- Les sociétés fondatrices

Le second type d’entreprise nouvelle – la société fondatrice – naît de la recherche et développement et jette les bases d’un nouveau secteur d’activité.

3- Les initiatives à fort potentiel ou supers entreprises

Le dernier type d’entreprise nouvelle – l’initiative à fort potentiel – est celui dont on parle le plus et auquel les investisseurs s’intéressent le plus.


LE HOLIDAY CAFE

« Il y a une vingtaine d’années, un certain Howard Walter, vint s’installer dans le Minnesota, à Faribault, ma ville natale », continua James Cook, dans ‘The Start up Entrepreneurs’. « Il fit l’acquisition d’un restaurant qui était dans un état lamentable. C’était la gargote la plus sale et la moins rentable de toute la ville. Les gens avaient deux types d’attitude face aux nouveaux arrivants : ou bien ils riaient sous cape, ou bien ils éprouvaient de la pitié. C’est mon père qui leur fournit leur contrat d’assurance incendie et ajouta au peu de confiance que chacun leur accordait en disant : « Je les ai fait payer d’avance et en liquide. »

En dépit des risques et de sa propre appréhension, Howard Walter ouvrit son restaurant. Il faisait la cuisine et sa femme servait. Deux personnes charmantes, des repas de qualité, un service impeccable et une hygiène irréprochable eurent raison des réticences. Un mois plus tard, leur restaurant était plein.

Vingt ans après, le Holiday Café tourne toujours. La formule du succès demeure la même, mais il faut il faut attendre un peu plus longtemps pour avoir une table. Howard Walter a prospéré. Il sert toujours chaque repas avec la même attention et le même soin, mais désormais c’est pour l’amour du travail bien fait, son commerce et ses investissements extérieurs lui ayant permis de se libérer des soucis financiers. »

Howard Walter est un modèle d’entrepreneur style de vie.

MCDONALD

Dans un registre totalement opposé, il y a les « super-entrepreneurs » ; Ray Kroc, pour ne prendre qu’un exemple, modifia les habitudes alimentaires des Américains et d’autres nations en introduisant ses restaurants McDonald dans chaque ville et dans chaque hameau. Ce qui assura son succès furent la qualité, le service, la propreté et la qualité. Remarquez la similitude avec le propriétaire du petit restaurant.

Le premier McDonald s’ouvrit en Californie.

A l’époque, c’était le seul. Kroc, qui avait alors cinquante-deux ans, fit de la chaîne de restaurants une véritable institution grâce à l’uniformité et la normalisation.


D’une manière générale, même les super-entrepreneurs commencent petit, mais choisissent délibérément de croître. Les grandes entreprises ne grandissent pas par accident. Elles sont la conséquence directe d’objectifs à atteindre et de rêves à accomplir.

Cela dit, il n’est pas indispensable de bâtir des entreprises gigantesques. Petite ou grande, la taille est laissée tout entière à la discrétion de l’entrepreneur.


QUELQUES CITATIONS

" La qualité des individus se reflète dans les standards qu'ils s'appliquent à eux-mêmes."

Ray KROC

" Vous pouvez tout apprendre des affaires d'un concurrent en regardant dans ses poubelles"

Ray KROC

"Le prix s'oublie, la qualité resteles tontons flingueurs - "

Georges LAUTNEO

vendredi 21 août 2009

QUELLES TYPES D'ENTREPRISES POUVEZ-VOUS CREER


POURQUOI VOUS NE DEVEZ PLUS POSTULER POUR UN EMPLOI

- Si votre travail vous ennuie, si vous rêvez de faire des choses plus intéressantes, si vous vous sentez insatisfait, si vous êtes convaincu au tréfonds de vous-même que vous êtes capable d’accomplir de grandes choses – vous êtes un candidat potentiel.

- Si vous voulez gagnez beaucoup d’argent, si vous avez soif de réussite, ou si les ordres que vous recevez vous agacent, alors vous n’avez pas le choix. Il faut que vous deveniez entrepreneur.

- Par-dessus tout, si vous sentez que vous ne tenez plus en place, vous devez dire oui au changement.


- Si vous êtes en proie à une profonde insatisfaction, il vous faut un défi.


- Si vous êtes saisi d’angoisse parce que vous sentez la vie vous échapper, et l’insatisfaction vous étreindre, alors il faut que vous preniez un tournant.


De nombreux ouvriers spécialisés et cadres moyens ou supérieurs souffrent de cette affliction. Le montant de leur salaire est rondelet mais pour une raison ou une autre, ils ne parviennent pas à boucler leur budget. La limitation de leur salaire fige à jamais leur style de vie. Les gros gains ne se font pas là où ils se trouvent.

Les distorsions économiques des dix dernières années ont créé de nombreux ravages. Les entreprises ont subi les coups de butoir d’une inflation galopante et d’une sévère période de récession. Ces réalités économiques ont changé bien des choses pour tous ceux qui aspiraient à augmenter leur revenu et la société pour laquelle vous travaillez n’est peut-être plus en mesure de vous verser le salaire que vous espériez.

Robert Fierro apporte le commentaire suivant : « Plus aucun emploi n’est en mesure de fournir une réelle sécurité. Des fonctionnaires sont mis au chômage. Les cadres moyens sont les laissés-pour-compte des fusions et rachats. La récession a mis sur la touche des services entiers de relations publiques, et de publicité. Les jeunes loups coupent l’herbe sous le pied de leurs aînés dont la force de travail est plus coûteuse. »

Tous ces facteurs sont à l’origine de la création de nouvelles entreprises. Certaines d’entres elles réalisent des produits de haute technologie et possèdent une envergure nationale et internationale, tandis que d’autres, et c’est la majorité, demeurent très modestes.

TYPES D’ENTREPRISES CREES

Il existe de nombreux système de classification, mais particulièrement éclairant est celui qui divise les entreprises nouvelles en trois catégories : les firmes style de vie, les sociétés fondatrices et les initiatives à fort potentiel.

1- Les firmes style de vie

Une firme style de vie n’appartient qu’à son fondateur et sa croissance reste d’habitude modeste en raison de la nature de l’activité, des objectifs de l’entrepreneur et du budget limité consacré à la recherche développement (propriétaire de taxi, boutique ou petit commerce, restaurant et bar, cabinet d’avocat, clinique médical, salon de coiffure, garage de réparation automobile, etc).
Ce type de firme peut grossir jusqu’à avoir au bout de quelques années trente à quarante salariés et un chiffre d’affaires annuel de 2 millions de dollars. Une firme style de vie existe surtout pour nourrir ses propriétaires, et elle a d’ordinaire peu d’occasions de grossir et de s’étendre de façon significative.

2- Les sociétés fondatrices

Le second type d’entreprise nouvelle – la société fondatrice – naît de la recherche et développement et jette les bases d’un nouveau secteur d’activité. Une telle firme peut au bout de cinq à dix ans avoir de quarante à quatre cents salariés pour un revenu annuel de 10 millions à 30 millions de dollars. Comme les nouvelles entreprises de ce type sont rarement introduites en bourse, elles n’attirent d’ordinaire que les investisseurs privés et non les professionnels du capital-risque.

3- Les initiatives à fort potentiel ou supers entreprises

Le dernier type d’entreprise nouvelle – l’initiative à fort potentiel – est celui dont on parle le plus et auquel les investisseurs s’intéressent le plus. Il arrive que la société s’apparente d’abord à une société fondatrice, mais sa croissance est bien plus rapide. Au bout de cinq à dix ans, elle aura sans doute un démi-millier de salariés pour un chiffre d’affaires de 20 à 30 millions de dollars. Sa croissance et son chiffre d’affaires font qu’elle sera souvent introduite en bourse ou rachetée par une société plus importante.

vendredi 14 août 2009

PRINCIPALES QUALITES D'UN ENTREPRENEUR


LE DESIR DE FAIRE FORTUNE ET DE REALISER DE GRANDES CHOSES

Etant donné que la plupart de ceux qui se lancent dans les affaires, le font pour satisfaire leur besoin d’argent et d’action, on peut en conclure que l’élément majeur motivant l’entrepreneur est la satisfaction de ses intérêts personnels. Nous produisons, nous prenons des risques, nous luttons pour notre propre bénéfice.

LE FONDEMENT DE L'ESPRIT D'ENTREPRISE: SATISFAIRE UN BESOIN

Les critiques ont tôt fait de nous accuser ni plus ni moins de cupidité. Il ne s’agit là que d’une vision étroite du problème car ce n’est qu’en servant l’intérêt d’autrui que l’entrepreneur a une raison d’être. Un marché n’est ni plus ni moins que la rencontre de la volonté des entrepreneurs et des besoins des consommateurs. Les clients choisissent les produits qu’ils achètent. Lorsque les deux parties tombent d’accord sur le prix, elles satisfont leurs intérêts mutuels. Ce n’est qu’en servant le consommateur que l’entrepreneur touche au succès. Achetez une banane à une marchande des quatre saisons et vous ferez deux heureux. Telle est la magie du fonctionnement de ce système dont le mécanisme veut que l’une des parties soit satisfaite avant que l’autre ne soit récompensée.

LA FOI

George Gilder suggère dans l’un de ses best-sellers, 'Wealth and Poverty', que la foi est le principe le plus important de la mobilité sociale : « Foi en l’homme, en l’avenir, dans le bénéfice que l’on retire de ce que l’on donne… Tels sont les éléments qui animent l’esprit de labeur et d’entreprise. »


Bien que la foi soit l’élément crucial du développement d’une entreprise, ce n’en est ni le point de départ, ni l’ingrédient essentiel, pas plus que le composant primordial du succès.

LA RAMPE DE LANCEMENT DE L'ESPRIT DU CREATEUR

L’appât du gain et l’ambition sont des aires de lancement à partir desquelles l’entrepreneur doit faire prendre essor à son rêve.

L’ardent désir de faire des choses importantes et d’obtenir la reconnaissance sociale, l’obsession de faire fortune et d’acquérir une indépendance économique, tels sont les prémisses de l’entreprise.

Sans eux, il n’y aurait pas de commencement.


Certes, la foi et l’altruisme sont des pierres importantes de la construction d’une entreprise, mais il est également dans notre nature de penser à nous-même. Nous devons en faire amende honorable ; cela dit, ce sont bien nos désirs et nos intérêts qui nous fournissent la pulsion nécessaire à aller de l’avant.

PERSONNALITE DE L'ENTREPRENEUR

Quelle sorte de personnalité peut bien développer ce puissant désir de réussir ?

Existe-t-il une check-list des traits de caractère de l’entrepreneur ?

Peut-on savoir d’avance si on a un tempérament d’entrepreneur ?

Certains articles sur le sujet tendent à démontrer qu’il est indispensable de posséder certaines qualités innées :

- peu ou pas d’anxiété

- la faculté de pouvoir prendre des risques sans sombrer dans l’inquiétude,

- un certain rayonnement

- peu de doute sur soi-même

Peut-être existe-t-il certains entrepreneurs possèdent d’emblée cette somme de qualités, mais j’en doute.

Les auteurs qui arrivent à ces conclusions ont sans doute interrogé des entrepreneurs établis depuis déjà longtemps. Ces qualités évoluent après des années d’expérience.

En réalité, l’entrepreneur qui réussit aujourd’hui est tout aussi bien le gosse timoré d’hier.

Les entrepreneurs peuvent venir de tous les univers : milieux riches ou pauvres, foyers unis ou désunisIndividus mal à l’aise ou au contraire bien dans leur peau, normaux ou désaxés.

LE FEU SACRE DE L'ESPRIT DU CREATEUR

« J’ai cependant noté quelques caractéristiques générales. Lorsque le fils d’un de mes amis découvre subitement en seconde la littérature et s’y consacre complètement, lorsque le fils de mon voisin, encore à l’école primaire, devient un spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, lorsque mon propre fils tape sur le clavier de son synthétiseur et dévore livre après livre des ouvrages d’astronomie, je reconnais bien là une certaine passion qui, me semble-t-il, est l’une des composantes indispensables du succès. » déclarait James Cook.


Ce feu dévorant est le même que celui qui caractérise l’enthousiasme et l’engagement de l’entrepreneur lorsqu’il décide de se lancer dans une nouvelle affaire.

Sans passion, il lui est impossible de passer l’obstacle le plus difficile qui consiste à tout mettre en place et se jeter à l’eau.

A la lumière des ouvrages consacrés aux entrepreneurs et à leur biographie, une autre qualité semble bien leur être commune ; elle est exprimée par J.C. Penny, fondateur d’une chaîne de magasins d’alimentation : « A mes débuts, j’étais vendeur dans un magasin de produits déshydratés ; le chef de rayon m’invita à déjeuner. Dès la fin du repas, j’ai pris congé. « Où allez-vous ? » s’étonna-t-il, car il avait l’habitude d’aller s’asseoir dans le parc et lire son journal en fumant un cigare. « Je retourne au travail. » « Enfin… Vous ne savez pas que nous avons une heure pour déjeuner ? » me répondit-il.
« Mais je ne pouvais m’empêcher de penser à ce qu’il me restait à faire au magasin…. J’ai fini par être l’objet d’une expression toute faite qu’utilisait le chef de rayon ; « Un Penny, c’est quelqu’un qui ne sait jamais s’arrêter. »

FAIRE UN PAS DE PLUS

La qualité qui consiste à en faire un peu plus qu’il n’est nécessaire est celle qui caractérise tous les entrepreneurs.

Chez la majorité des gens qui ont réussi, cette qualité paraît innée. Ils en donnent la preuve dès leur premier emploi. Andrew Carnegie parvint à obtenir un poste d’une importance non négligeable à la Pennsylvania Railroad, alors qu’il n’avait pas vingt ans, du fait qu’il impressionna ses supérieurs par son ardeur au travail. Si vous avez instinctivement en vous le désir d’en faire plus qu’on vous en demande, soit dans votre vie professionnelle, vous possédez là une qualité indispensable pour devenir un entrepreneur.

LE FEU SACRE N'EST PAS INNE

Cet élément indispensable peut cependant se cultiver.


« Mon premier emploi en tant que caddy dura deux jours » ; continua James Cook, dans ‘The Start up Entrepreneurs’, « trop compliqué et trop fatiguant. J’ai échoué en tant que contrôleur de tickets de bus. Je me suis fait renvoyé des chantiers de construction, et j’étais si mauvais magasinier dans la quincaillerie qui m’employait que le patron avait pris la décision de me surveiller personnellement. L’administration des Postes s’est débarrassée de moi lorsque je me suis montré incapable de réussir les tests pour entrer au service du tri. Ce n’est que plus tard, lorsque je me suis lancé dans la vente, que cette qualité d’en faire un peu plus que nécessaire a commencé à se faire jour chez moi. »


AUTRES MOTIVATIONS DU CREATEUR

Au-delà de ces ingrédients, il peut y avoir des motivations plus sombres – le besoin de compenser quelque malaise, de prendre sa revanche après un échec.

Mais ces faiblesses et ces craintes sont largement répandues chez chacun d’entre nous. Presque tout le monde éprouve le désir de prouver quelque chose à quelqu’un. Il est cependant difficile d’admettre qu’un entrepreneur trouve la motivation de bâtir une fortune uniquement parce que c’était un adolescent boutonneux.

Plus nous nous penchons sur le pourquoi et le comment du succès des entrepreneurs, et moins nombreux semblent être les obstacles pour y parvenir.

Dans le prochain article, vous découvrirez les différents types d'entrepreneurs

Pour votre succès illimité

jeudi 13 août 2009

POURQUOI TU DEVRAIS DEMISSIONNER MAINTENANT


Ce message va marquer un tournant décisif dans ta vie.

LA PEUR D'ENTREPRENDRE? REALITE OU FANTOME


Pourquoi si peu de gens créent-ils leur propre affaire ?

C’est essentiellement par crainte.

La plus grande étant celle de ne pas avoir de revenus réguliers. La plupart des gens ne supportent pas le risque et l’incertitude de ne pas avoir d’argent. L’idée de recevoir des factures et de ne pas pouvoir y faire face les effraie.

Une autre raison pour laquelle si peu de personnes créent leur propre entreprise est le manque de capitaux de départ. Ce manque de capitaux est à coup sûr une entrave, mais il existe une foule de moyens pour en obtenir.

On finit toujours par trouver une solution à ses cauchemars de trésorerie. En fait ils s’évanouissent dès qu’on les prend à bras le corps. Si vous persévérer, l’argent finira toujours par tomber.

« Marchez vers l’impossible et, il reculera » disait St Exupery. Ne croyez pas qu’il s’agit des paroles d’un illuminé versé dans la magie ou le spiritualisme. Il n’y a rien d’invraisemblable dans tout cela, souvenez-vous-en. La plupart des entrepreneurs passés ou présents vous diront exactement la même chose. Les problèmes d’argent se résolvent toujours d’eux-mêmes.

John Willard Marriot, fondateur de la première chaîne d’hôtel du monde et qui porte son nom, en était parfaitement conscient lorsqu’il disait : « Quand vous travaillez pour vous-même, soit vous innovez, soit vous ne mangez pas. » En d’autres termes, le manque d’argent vous oblige à trouver des solutions. Et, bien que cela soit parfois douloureux, c’est parfaitement normal. Toute nouvelle entreprise rencontre des difficultés de trésorerie qui sont à l’origine de graves soucis.

LES DIFFICULTES SONT PARTOUT

« Il n’y pas si longtemps », disait James Cook, dans son best seller, The start up entrepreneur, « au cours d’une soirée, j’étais en compagnie d’un jeune chef d’entreprise dont la société rencontrait de grosses difficultés. Moi-même, je me débattais avec des problèmes du même ordre. Nous avons discuté par les affaires par lesquelles nous passions. « Vous devez en souffrir ! » lui dis-je. Il parut surpris que je sache ce qu’il endurait. De toute évidence, il croyait que ses souffrances étaient uniques. Pas le moins du monde. Il existe une similitude de sentiment dans ce qu’éprouvent les entrepreneurs en proie à de graves difficultés.

Peu importe où vous vous cachez, la vie vous fournira votre lot de souffrances. Un homme d’affaires d’un de mes amis laissa un beau jour tout tomber pour devenir hippie. Il survit désormais à coups de hash et d’alcool et souffre bien plus que n’importe quel chef d’entreprise sur le point de perdre son empire. »


LES RAISONS POURLESQUELLES VOUS DEVEZ DEMISSIONNER ET LANCER VOTRE ENTREPRISE

Vous devez devenir entrepreneur.

Pourquoi ne pas tirer le maximum de votre existence ?

Pourquoi ne pas gagner l’argent dont vous avez besoin ?

Pourquoi ne pas travailler lorsque vous en avez envie et vous libérer de la tutelle de ceux qui donnent des ordres ?

Vous avez le choix.

Il n’est pas indispensable que vous ayez des facultés ou des potentialités particulières.

Il vous suffit simplement de posséder le courage nécessaire pour commencer.

Décidez dès aujourd’hui, commencez dès maintenant de là où vous vous trouvez, avec vos moyens actuels. « Do not wait; the time will never be ''just right.'' Start where you stand, and work with whatever tools you may have at your command, and better tools will be found as you go along. » Napoleon Hill


Henry Kaiser, l’un des entrepreneurs les plus dynamiques des Etats-Unis, a résumé les choses de la manière suivante : « Vivre d’audace, de courage et sans crainte. Savourez les délices de la concurrence en ayant à donner le meilleur de soi-même. »


Dans la prochaine parution nous découvrirons les qualités d'un excellent entrepreneur.

A très bientôt

vendredi 7 août 2009

7 RAISONS POUR DEVENIR ENTREPRENEUR

MOTIVATIONS DU CREATEUR D'ENTREPRISE

Nous sommes tous motivés par le grand rêve libéral ; la liberté économique – de quoi pouvoir payer nos factures, nous offrir des loisirs sans grever notre budget et avoir suffisamment d’économie pour se prémunir contre d’éventuels revers de fortune.

"Il y a quelques années à peine, disait James R. COOK, alors que mes affaires commençaient à être florissantes, j’ai eu envie de m’acheter un cabriolet. J’ai appelé un concessionnaire pour en connaître le prix et je lui ai demandé de m’en livrer un. J’ai préparé le chèque en attendant qu’il arrive. Pour la première fois de ma vie, je n’ai eu ni à faire une demande de prêt à la banque, ni à subir les rodomontades d’un employé de banque à propos de mon dernier emprunt. Enfin je n’aurais plus à m’inquiéter, comme d’habitude, pour boucler mes fins de mois."

C’est ce désir de liberté économique et d’absence de contraintes financières qui motive les futurs entrepreneurs.

David Ogilvy, le publicitaire qui créa la Ogilvy & Mather, ne se fait aucune illusion quant à la motivation par l’argent : « La plupart des réalisations humaines furent inspirées par le désir de faire fortune". Lorsque George Frederick Haendel était sur sa gloire finissante, il s’enferma pendant trois semaines, ressortit avec son Messie et fit un malheur.

A la fin d’un Concert à Carnegie Hall, Walter Damrosch demanda à Rachmaninoff qu’elles étaient les pensées sublimes qui l’animaient pendant qu’il jouait son concerto. « Je comptait le nombre de spectateurs », répondit-il.

Et Ogilvy poursuit : « Ce n’est pas avant d’avoir goûté au lucre sur Madison Avenue que j’ai commencé à travailler avec ferveur… quand mon salaire a été doublé, là cela m’a donné des ailes. »

7 AVANTAGES POUR LEQUELS VOUS DEVEZ DEVENIR CREATEUR D'ENTREPRISE

Votre propre entreprise sert vos intérêts de manière non négligeable.

1- Le salaire. Rien ne peut générer plus d’argent qu’entreprise rentable. Vous devriez pouvoir, le moment venu, recevoir un salaire bien supérieur à celui que vous touchiez en travaillant pour quelqu’un d’autre. En fin d’année, un bénéfice substantiel viendra compléter vos revenus. Ce bénéfice est utilisé réinvestir et faire de gros achats.

2- La sécurité. Si vous pouvez toucher un salaire important durant plusieurs années, il s’agit bien là d’un grand pas vers la sécurité. De plus, votre entreprise vous versera une part des bénéfices et à travers elle, vous pourrez souscrire à un plan de retraite qui assurera vos vieux jours.

3- Le patrimoine. Au fur et à mesure que votre société croit et devient rentable, elle prend de la valeur, et représente un certain capital. De toute évidence, plus elle sera rentable, plus elle aura de la valeur, ce qui, à terme, peut finir par représenter en cas de vente une fortune susceptible d’assurer définitivement votre avenir.

4- Les avantages en nature. Votre société vous permet d’utiliser une voiture pour vos déplacements professionnels ; elle paie vos notes de frais et peut même vous fournir un logement de fonction.

5- L’indépendance. Votre propre entreprise peut vous libérer des contraintes financières. Mais par-dessus tout, elle vous permet de prendre en main votre propre destinée, de vous libérer de la tutelle d’un employeur et d’acquérir votre indépendance.

6- La satisfaction. Le défi que constitue le succès de votre entreprise vous procure une énorme satisfaction psychologique et vous ne connaîtrez plus un seul moment d’ennui ou d’insatisfaction.

7- Le prestige et la reconnaissance sociale. La gloire que représente le succès de votre entreprise, fait de vous un héros contemporain. Vous avez à la fois le respect et l’admiration de vos compatriotes et des autorités administratives qui vous adulent comme un champion olympique. Cette reconnaissance sociale est le fruit du rôle social que joue l’entreprise dans la création d’emplois, dans l’amélioration de la vie par les services et le payement des taxes.

Une fois énumérés ces avantages, vous pourriez en conclure que tout le monde devrait avoir envie de devenir entrepreneur. Dans les faits, cependant, seule une minorité d’entre nous monte sa propre société.

Pourquoi selon vous ?

HENRY FORD: LE PLUS GRAND ENTREPRENEUR


HENRY FORD: UN EXEMPLE POUR TOUS LES ENTREPRENEURS


AUGMENTATION DE SALAIRE

En 1914, Henry Ford bouleversa le monde comme personne ne l’avait fait avant lui. Il doubla le salaire de ses ouvriers et diminua leurs heures de travail. Tous les journaux américains et la plupart des quotidiens étrangers signalèrent cet événement exceptionnel. Cette augmentation qui situait désormais le salaire à cinq dollars par jour est l’une des décisions les plus généreuses et les plus déterminantes de l’histoire de l’industrie. Elle permit effectivement de doubler les salaires des forces productrices.

AMELIORATION DES CONDIONS DE TRAVAIL

Non seulement Ford accrut-il le niveau de vie de ses ouvriers en augmentant leur salaire mais encore alla-t-il plus loin qu’aucun autre employeur dans l’amélioration de leur mode de vie. Ford accordait la plus grande attention à la sécurité, à la santé et au confort de ses ouvriers. Ce qui n’avait jamais été envisagé auparavant. Il créa un service médical et un hôpital dans l’usine même. Ses ouvriers eurent la possibilité d’acheter des produits d’épicerie, des vêtements et des produits pharmaceutiques à des prix avantageux grâce à un service de regroupement d’achats. Il est l’initiateur d’une campagne d’informations sur l’hygiène et de la création d’un service juridique d’assistance aux ouvriers. Le nombre croissant d’immigrants qui affluèrent vers Détroit le poussa à mettre en place des cours d’anglais destinés à ses ouvriers. Les immigrés recevaient, de surcroît, des conseils d’économie ménagère, d’hygiène et de modération quant à la consommation de boissons alcoolisées. De plus, Henry Ford eut à un certain moment dans son personnel plus de six cents anciens détenus, dont la plupart vinrent travailler dans ses usines dès leur sortie de prison.

Henry Ford fonda un hôpital, une école de commerce et un musée où est exposée une collection d’antiquités américaines.

Tels furent les exploits d’un homme qui bâtit une vaste entreprise en partant de zéro. Et sa présence hante notre mémoire.

Générosité, compassion, altruisme, grandeur d’esprit, empathie, vision planétaire et le bien-être de ses employés et de ses contemporains sont les seules préoccupations de Ford. Rien à avoir avec l’arrogance, l’égoïsme et la cupidité de certains entrepreneurs de nos jours.

LE PLUS GRAND

En tant qu’entrepreneur cependant, nul ne fut son égal. Il faut dire qu’il eut la chance d’être présent au moment où se sont réalisés les plus formidables changements de l’histoire américaine. En tant que créateur d’emplois, de prospérité et de bouleversement social, il est incomparable. En 1915, il formula cet extraordinaire crédo : « Je crois que je ne peux rendre au monde de meilleur service que de créer plus d’emplois tout en distribuant de meilleurs salaires. »

Si à chaque décade un pays pouvait donner naissance à quelques Henry Ford ou Bill Gates, la prospérité serait assurée. Puisque nous en reconnaissons la valeur, comment encourager de nouveaux talents à prendre leur essor ? J’espère que ces écrits y contribueront.



Car je suis convaincu que nombre de personnes possèdent des potentialités nécessaires pour devenir des innovateurs d’entreprise.

PAROLES DE HENRY FORD

"La plus haute finalité de la richesse n'est pas de faire de l'argent, mais de faire que l'argent améliore la vie "

"Ce n'est pas l'employeur qui paie les salaires, mais le client "

"La négation de l'idée industrielle est la spéculation "

"Il y a des gens qui disent qu'ils peuvent ; d'autres qu'ils ne peuvent pas. En général, ils ont tous raison"

"Une poignée d'hommes parvient à s'enrichir simplement en prêtant attention aux détails que la plupart des gens négligent "

"Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite"

"Echouer, c'est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente"

"Les deux choses les plus importantes n'apparaissent pas au bilan de l'entreprise : sa réputation et ses hommes "

"Un idéaliste est une personne qui aide les autres à prospérer "

"La démocratie dont je suis partisan, c'est celle qui donne à tous les mêmes chances de réussite, et ensuite à chacun selon sa capacité"


jeudi 6 août 2009

QUI SONT LES ENTREPRENEURS


QU’EST QU’UN ENTREPRENEUR ?

Un entrepreneur est quelqu’un qui réalise un profit important en fournissant de nouveaux produits ou services au bon moment. Le plus souvent, on estime qu’un entrepreneur est quelqu’un qui génère une nouvelle société à partir de rien. En fait, ils mettent sur pied des entreprises où le risque est élevé.

Cependant, si on connaît ceux qui sont à la tête de certaines multinationales, on ignore qu’un simple chauffeur de taxi peut être lui aussi un entrepreneur dynamique.

Le terme d’entrepreneur contient la notion de succès. Il est synonyme de nouveau produit et de percée, de qualité et de service. A l’intérieur d’une société il caractérise plutôt un certain état d’esprit, une vitalité, et une compétence. L’éditorialiste économique E. A. Butler appelle cela : « L’excitation de la création ».

Par-dessus tout, il caractérise un certain type d’individu dynamique dont la volonté, la créativité, la ténacité et la réussite inexorable font de lui un leader et un héros contemporain. Ce dernier attribut témoigne d’un changement radical dans l’attitude du public à leur égard. Les fièvres et les refroidissements d’une économie fluctuante nous ont permis d’apprécier l’immense valeur que pouvaient avoir ces hommes et ces femmes. Dans une large mesure, notre futur dépend de la qualité des entrepreneurs.

De nos jours, c’est au sein des entreprises dynamiques que se créent les emplois, tout comme s’y fait l’amélioration des produits et des services existants, et s’élaborent technologies nouvelles et innovations. Les petites et moyennes entreprises animées par des patrons qui se battent pour mettre en œuvre de nouvelles idées sont la source de notre prospérité.

Edwin Land a démarré la société Polaroid dans une étable alors qu’il était encore étudiant. Presque vingt ans plus tard, il mettait sur le marché son premier appareil à développement instantané. Il a bâtit une entreprise qui non seulement a créé des milliers de nouveaux emplois mais de surcroît, a offert au monde un appareil photo qui a satisfait ses utilisateur.

En 1971, Intel, qui n’était encore qu’une petite société, a effectué une percée importante dans le domaine des microprocesseurs. En l’espace de cinq ans, l’entreprise a créé directement huit mille emplois et indirectement des milliers d’autres.

TOUT COMMENCE PAR UN SOLITAIRE MOTIVE ET ANTI CONFORMISTE

Virtuellement, toutes les grandes entreprises occidentales ont été fondées par un homme seul et motivé. L’éditeur Robert Fierro affirme que : « Il n’y aurait pas d’IBM, de BMW, de FORD, de Microsoft, d’Apple, de Total, de Wal-Mart, de Xeros, de TOYOTA ou hélas de CNN sans cet individu qui, non seulement estimait qu’il avait une meilleure idée mais aussi a eu le courage de ses convictions pour aller jusqu’au bout. »

Quelque part, à un certain moment, tout a commencé par un créateur solitaire. Au cours du temps, les créateurs ont produit un flot ininterrompu de biens et de services qui fait que la pauvreté d’aujourd’hui ressemble au luxe de naguère.


DES CONCURRENTS REDOUTABLES

Les entrepreneurs sont des concurrents et des ennemis redoutables. Ils montent sans cesse des attaques contre des sociétés retranchées. Parmi les cent plus grandes entreprises existants à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, plusieurs dizaines d’entre elles ont aujourd’hui disparu ou régressé, soit par manque d’esprit d’entreprise ou du fait de la forte pression qu’exerçait une société concurrente.

Au début des années 60, un certain Currier Holman, maquignon de l’IOWA, sans compétence particulière et n’ayant aucune technologie originale, prit à la gorge toute l’industrie de la viande.

Il se montra plus combatif et plus imaginatif que ses concurrents, jusqu’à ce que, un par un, chacun de ces géants soit saigné à blanc et mis à genoux.

La volonté de Holman, sa ténacité et sa créativité lui permirent de créer la IOWA Beef Processors et d’en faire uns société pesant plusieurs milliards de dollars. Il parvint à ce résultat exceptionnel en pratiquant une politique d’efficacité et d’amélioration du produit. Pas de nouvelle invention, pas de technologie de pointe, rien que des idées simples et un peu plus de méthode.
UTILITE DES ENTREPRENEURS

La magie des entrepreneurs se manifeste partout dans le monde, lorsque la liberté le permet. Leur nom brille en lettres de feu sur les tours de Hong Kong et dans les pays d’Asie jadis laissés pour compte. Lorsqu’il y a progrès, amélioration du niveau de vie et vigueur économique, l’entrepreneur peut agir en toute liberté.


Henry Ford ne possédait peut-être pas la plus grosse fortune de son époque, mais il n’en était pas loin. C’était un génie de la technologie et sans doute le plus grand entrepreneur de la première moitié du XXe siècle. Ses automobiles changèrent non seulement notre façon de vivre mais aussi notre lieu de résidence. En effet, c’est à cette époque, et pour beaucoup à cause de lui, que 80 pour 100 de la population émigra des campagnes vers les villes. Le cheval et l’écurie, autrefois omniprésents, disparurent purement et simplement. Il mit sur pied un empire industriel dont personne à cette époque n’aurait osé même imaginer le rayonnement et l’importance.

Année après année, il réduisit le prix de vente du modèle T. Il voulait simplement que cette voiture soit à la portée de toutes les bourses. Il en améliora la qualité et en simplifia l’utilisation. Pendant plus de dix ans, période au cours de laquelle l’industrie automobile connut sa plus forte croissance, il fabriqua plus de la moitié des automobiles produites dans le monde.