lundi 31 août 2009

FAUT-IL AVOIR BEAUCOUP ETUDIE POUR CREER UNE ENTREPRISE A SUCCES?



Quelles que soient vos aspirations, il n’est pas nécessaire d’avoir une belle carte de visite pour se lancer dans les affaires. Nul besoin d’études de gestion, ni de diplômes universitaires. Tout le monde peut s’y mettre. Thomas Edison faisait remarquer : « Les entreprises sont des établissements d’enseignement bien plus exigeants que toutes les écoles et toutes les universités. »

Un certain mythe de l’éducation veut que le succès sans études soit une chose improbable. Néanmoins, nombreux sont les entrepreneurs qui ont réussi sans avoir jamais suivi les cours d’une école de commerce ou d’une université. Certaines des personnes les plus exceptionnelles que j’ai rencontrées ont même eu du mal à passer le cap du secondaire. Ray Kroc affirme : « Les études fournissent à celui qui les a suivies un avantage certain, mais ne lui garantissent pas le succès – tout comme leur absence n’est pas un handicap fatal. »

La plupart des écoles de commerce traitent du quantifiable et du prévisible. Elles systématisent modèles et projections et en mesurent les résultats probables. Elles s’intéressent au domaine du possible, oubliant de se pencher sur les sources d’où jaillit la créativité, sans jamais prendre en compte le rôle du désir, de la foi, de l’adversité et de l’expérience. Ces composants sont pourtant indissociables du miracle que constitue la réussite de l’entreprise.

Risque et motivation ne sont pas des données quantifiables ; on ne peut donc pas les associer avec précision à tel ou tel aspect de l’activité de l’entreprise. Les projets de l’entrepreneur vont bien au-delà du risque mesurable et de l’analyse formelle. Certaines idées peuvent même dépasser le domaine de la compréhension.
« Lorsque Cob Burand m’a présenté le projet d’un arbre à came qui allait améliorer radicalement le moteur à explosion, je me suis senti très mal à l’aise » disait James R. Cook dans ‘The start up Entrepreneur’. « Il avait besoin de capitaux, mais à cette époque mes affaires n’allaient pas au mieux et je courais déjà suffisamment de lièvres à la fois pour ne pas me lancer à la poursuite d’un nouveau gibier.

Mais peu à peu, il me convainquit. Son enthousiasme, la foi qu’il avait en son projet, cette volonté d’engager plusieurs années de sa vie pour mener à bien son projet, et cette passion pour la mécanique et l’invention eurent raison de moi. Je lui tendis un premier chèque de 5 000 dollars qui fut suivi par plusieurs autres. Et voici comment s’engagea notre collaboration qui déboucha sur l’une des inventions les plus importantes de l’industrie automobile depuis la transmission automatique et qui promet d’améliorer la compétitivité de l’industrie automobile. »

« Comment se fait-il qu’une invention aussi étonnante ait été réalisée dans un petit garage mal chauffé des faubourgs de Minneapolis, par un homme qui avait eu grand mal à réussir ses études secondaires et qui n’avait pas suivi le moindre enseignement dans le domaine de la mécanique automobile ? Il n’existe aucun moyen de le prévoir, ni d’en quantifier le risque. Comment ces innovations se font-elles jour ? En retroussant ses manches. »



L’éducation d’un entrepreneur se fait sur le tas ; réticences du marché, difficultés financières, négociations, sonnettes à tire, et revers incessants.


B. C. Forbes, fondateur du magazine Forbes, résume la situation par cette formule : « La seule caste qui existe aux Etats-Unis, c’est le mérite. Presque invariablement, ceux qui ont atteint des sommets ont travaillé plus longtemps et plus intensément, ont étudié plus assidûment, ont pratiqué plus souvent
l’autocritique et ont vaincu plus de difficultés que ceux d’entre nous qui ne sont pas arrivés aussi haut
. »


Au moment où nous tentons de déterminer comment aider les entrepreneurs en herbe, la société se devrait d’examiner exhaustivement l’environnement le plus souhaitable du dynamisme économique.


Lorsque John H. Johnson, directeur et propriétaire du magazine Ebony, disait : « Je pense qu’il n’y a rien de tel que la sécurité. Il n’y a rien de tel qu’une réussite permanente », il voulait dire par là que les revenus procurés par des nouvelles entreprises peuvent s’amenuiser et disparaître après quelques erreurs de décision. Les risques que courent les jeunes entreprises sont permanents. Voilà pourquoi le capital doit être protégé et non pas imposé.

L’idée, selon laquelle il existe une classe sociale dont la richesse est permanente et qu’il faudrait frapper sévèrement par l’impôt à seule fin qu’il soit ensuite reversé à la communauté, ne tient pas. La nouvelle richesse et l’ancienne sont redistribuées à chaque génération. Aujourd’hui, il y a des du Pont de Nemours démunis et des Durant de nulle part bien nantis. L’habileté ou la maladresse avec laquelle on investit, l’audace ou la couardise des détenteurs de capitaux assurent cette redistribution de l’argent.


C’est à partir du potentiel financier existant (vieilles fortunes ou nouveaux riches) que se crée le germe du capital nécessaire aux entrepreneurs. Sans engagement de capitaux à risque, il y aurait bien moins de miracles économiques et bien plus de pauvreté irrémédiable. C’est une chance que les entrepreneurs aient su être plus prestes à générer des richesses que la société à les détruire.
Il faut inciter l’argent et la fortune à quitter la sécurité des coffres-forts et des revenus sûrs.

L’objectif est d’inciter et d’encourager de nombreuses personnes à créer leur propre entreprise et pour cela, comme le disait James Cook :

« Il faut faire en sorte que toute femme ou que tout homme puisse entreprendre ce quelque chose à partir de rien. Qu’ils bâtissent ce qui n’a jamais été bâti. Qu’ils amassent des richesses comme Cresus et qu’ils en fassent ce que bon leur semble. De cette manière et de cette manière seulement, la prospérité sera le lot commun de chacun. »

1 commentaire:

  1. Vous êtes à la recherche d'un prêt commercial, d'un prêt personnel, d'un prêt hypothécaire, d'un prêt auto, d'un prêt étudiant, d'un prêt non garanti pour consolidation, d'un financement de projet etc ... Ou simplement de refuser un prêt auprès d'une banque ou d'une institution financière pour une ou plusieurs raisons? Nous sommes les bonnes solutions de crédit! Nous offrons des prêts aux entreprises et aux particuliers avec un taux d'intérêt bas et abordable de 2%. Par conséquent, si vous êtes intéressé par un prêt urgent et garanti. Pour plus d'informations, veuillez nous envoyer un courriel aujourd'hui: Via: Elegantloanfirm@hotmail.com.

    RépondreSupprimer