POURQUOI VOUS NE DEVEZ PLUS POSTULER POUR UN EMPLOI
- Si votre travail vous ennuie, si vous rêvez de faire des choses plus intéressantes, si vous vous sentez insatisfait, si vous êtes convaincu au tréfonds de vous-même que vous êtes capable d’accomplir de grandes choses – vous êtes un candidat potentiel.
- Si vous voulez gagnez beaucoup d’argent, si vous avez soif de réussite, ou si les ordres que vous recevez vous agacent, alors vous n’avez pas le choix. Il faut que vous deveniez entrepreneur.
- Par-dessus tout, si vous sentez que vous ne tenez plus en place, vous devez dire oui au changement.
- Si vous êtes en proie à une profonde insatisfaction, il vous faut un défi.
- Si vous êtes saisi d’angoisse parce que vous sentez la vie vous échapper, et l’insatisfaction vous étreindre, alors il faut que vous preniez un tournant.
De nombreux ouvriers spécialisés et cadres moyens ou supérieurs souffrent de cette affliction. Le montant de leur salaire est rondelet mais pour une raison ou une autre, ils ne parviennent pas à boucler leur budget. La limitation de leur salaire fige à jamais leur style de vie. Les gros gains ne se font pas là où ils se trouvent.
Les distorsions économiques des dix dernières années ont créé de nombreux ravages. Les entreprises ont subi les coups de butoir d’une inflation galopante et d’une sévère période de récession. Ces réalités économiques ont changé bien des choses pour tous ceux qui aspiraient à augmenter leur revenu et la société pour laquelle vous travaillez n’est peut-être plus en mesure de vous verser le salaire que vous espériez.
Robert Fierro apporte le commentaire suivant : « Plus aucun emploi n’est en mesure de fournir une réelle sécurité. Des fonctionnaires sont mis au chômage. Les cadres moyens sont les laissés-pour-compte des fusions et rachats. La récession a mis sur la touche des services entiers de relations publiques, et de publicité. Les jeunes loups coupent l’herbe sous le pied de leurs aînés dont la force de travail est plus coûteuse. »
Tous ces facteurs sont à l’origine de la création de nouvelles entreprises. Certaines d’entres elles réalisent des produits de haute technologie et possèdent une envergure nationale et internationale, tandis que d’autres, et c’est la majorité, demeurent très modestes.
TYPES D’ENTREPRISES CREES
Il existe de nombreux système de classification, mais particulièrement éclairant est celui qui divise les entreprises nouvelles en trois catégories : les firmes style de vie, les sociétés fondatrices et les initiatives à fort potentiel.
1- Les firmes style de vie
Une firme style de vie n’appartient qu’à son fondateur et sa croissance reste d’habitude modeste en raison de la nature de l’activité, des objectifs de l’entrepreneur et du budget limité consacré à la recherche développement (propriétaire de taxi, boutique ou petit commerce, restaurant et bar, cabinet d’avocat, clinique médical, salon de coiffure, garage de réparation automobile, etc).
Ce type de firme peut grossir jusqu’à avoir au bout de quelques années trente à quarante salariés et un chiffre d’affaires annuel de 2 millions de dollars. Une firme style de vie existe surtout pour nourrir ses propriétaires, et elle a d’ordinaire peu d’occasions de grossir et de s’étendre de façon significative.
2- Les sociétés fondatrices
Le second type d’entreprise nouvelle – la société fondatrice – naît de la recherche et développement et jette les bases d’un nouveau secteur d’activité. Une telle firme peut au bout de cinq à dix ans avoir de quarante à quatre cents salariés pour un revenu annuel de 10 millions à 30 millions de dollars. Comme les nouvelles entreprises de ce type sont rarement introduites en bourse, elles n’attirent d’ordinaire que les investisseurs privés et non les professionnels du capital-risque.
3- Les initiatives à fort potentiel ou supers entreprises
Le dernier type d’entreprise nouvelle – l’initiative à fort potentiel – est celui dont on parle le plus et auquel les investisseurs s’intéressent le plus. Il arrive que la société s’apparente d’abord à une société fondatrice, mais sa croissance est bien plus rapide. Au bout de cinq à dix ans, elle aura sans doute un démi-millier de salariés pour un chiffre d’affaires de 20 à 30 millions de dollars. Sa croissance et son chiffre d’affaires font qu’elle sera souvent introduite en bourse ou rachetée par une société plus importante.
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